CAMPAGNE DE FRANCE

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CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Admin le Sam 14 Mar - 12:28

CAMPAGNE DE FRANCE – 1814

Le 26 Janvier 1814, les 3eme et 4eme Armeekorps de l’armée de Bohême se sont avancés vers la Rothière en provenance de Trannes, leur objectif étant de contrôler Brienne au soir de la journée.

Ils avaient 2 jours auparavant rencontré le corps isolé de la Garde Impériale commandé par le Maréchal Mortier, et avaient forcé celui-ci a retraiter au-delà de l’Aube après en avoir fait sauter le pont à Trannes. Dans la journée du 25, alors que les austro wurtembergeois progressaient lentement vers Trannes, le corps de la Garde a longé l’Aube sur la rive gauche et l’a repassé à Dienville. Dans le même temps, inconnu des coalisés, le corps des réserves de Paris commandé par le général de division Comte Gérard, avec les division Dufour et Hamelinaye, a lui atteint Lesmont dans cette même journée du 25.

L’Empereur a rejoint ces troupes dans la nuit du 25 au 26, après une très longue chevauchée commencée 2 jours auparavant à Paris.

Le 26 à 9h00 du matin, les corps de Mortier et Gérard avaient terminé leur déploiement dans la plaine autour des villages de Dienville et la Rothière.

Le 3eme corps de Guylay, en colonne de route, et le 4eme du Prince de Wurtemberg déployé dans la plaine à sa droite sont arrivés en vue des troupes françaises. Le Prince Schwartzenberg a immédiatement décidé de tenter un repli face à ces forces redoutables. Les trois régiments de cavalerie wurtembergeoise se sont courageusement portés en avant pour intercepter la cavalerie de la garde en même temps que la division légère autrichienne tentait de bloquer l’infanterie de Gérard et la moyenne garde.

Les charges impétueuses des chasseurs, des grenadiers et des dragons de l’Impératrice du Général de Division Comte LAFFERIERE-LEVEQUE, ainsi que les tirs des batteries de la garde eurent tôt fait de réduire ces unités en pulpe. La 2eme division autrichienne commandée par le Feldmarschall-Leutenant Fuerst HOHENLOHE-BARTENSTEIN eut alors l’ordre de barrer la route à l’infanterie française, tandis que l’infanterie wurtembergeoise se hâtait (en carrés!) de quitter le champ de bataille sous la pression de la cavalerie de la Garde. Débordée de tous cotés, la 2eme division autrichienne fut entièrement détruite ou capturée, mais son sacrifice a permis à la 3eme division autrichienne ainsi qu’à l’artillerie de corps de quitter le champ de bataille sans être inquiété.

Les pertes françaises ont été négligeables, alors que le combat se solde par la capture du Feldmarschall-Leutenant Fuerst HOHENLOHE-BARTENSTEIN, de 16 pièces autrichiennes et 9 wurtembergeoises, ainsi que de 3 drapeaux autrichiens et 2 wurtembergeois (qui iront immédiatement garnir les salons de l’hôtel des Invalides) et la perte d’environ 10,000 hommes de troupe.

La présence de Sa Majesté aux armées a immédiatement fait la différence, et la journée aura été particulièrement faste pour les aigles françaises. Le nom de La Rothière résonnera désormais comme ceux d’Austerlitz et de Wagram (propaganda ?)


king


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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Alain R. le Dim 15 Mar - 21:17

Vivement les photos Shocked
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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Admin le Dim 22 Mar - 9:28

Notre empereur vénéré a encore manoeuvré de manière brillante. 2 jours après un nouvel engagement a St Dizier oppose les français aux coalisés.

Préparation du champ de bataille











En attendant la suite
£oïc:king:


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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Alain R. le Lun 23 Mar - 20:56

Alors vivement la suite Laughing Razz

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27/28 janvier

Message  Admin le Lun 30 Mar - 18:20

CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 27 et 28 Janvier – Bataille de Saint-Dizier

1) Mouvements préliminaires :
Nous avons laissé l’Armée de Bohême en pleine déroute le 26 Janvier 1814 après sa rencontre avec les corps du Maréchal Mortier et du Général Gérard. Au soir de cette grande victoire, les troupes du Maréchal Mortier établirent leur bivouac à Maizières, et celle de Gérard à Brienne. Sa Majesté l’Empereur quitta ses troupes victorieuses le 26 dans l’après-midi pour se rendre le plus rapidement possible à Vitry, ayant décidé qu’il était temps de s’occuper du « Marshall Vörwartz »…

Celui-ci, après que les troupes des Maréchaux Victor et Marmont aient quitté Saint-Dizier pour Vitry le 25, avait ordonné à tous ses corps une marche sur cette dernière ville. Le 27 au soir, la cavalerie de Vassiltchikov était en bivouac dans les faubourg de Vitry, les corps de Lieven et Olsufiev sur la route entre ces 2 villes avec l’artillerie de Nikitin ; Scherbatov qui avait tardé à quitter ses cantonnements de Bar-le-Duc était lui à l’orée de la (future funeste) forêt de trois fontaines, au nord de Saint-Dizier.

Dans le même temps, après avoir franchi la Marne, les corps de Victor avaient ordre de se diriger sur Sommesous, et ceux du Maréchal Marmont plein sud sur Brienne. Le Maréchal Ney occupait avec la Jeune Garde la rive gauche de la Marne et défendait le pont de Vitry. La division Ricard elle achevait sont repli depuis les défilés de l’Argonne vers Vitry (qu’elle atteint le 26 au soir, franchissant le pont au nez et à la barbe de Vassiltchikov, précédée un peu plus tôt dans la journée par la brigade Belair, renfort pour la division Dufour du corps de Gérard).

Des ordres furent envoyés le 26 à Victor pour qu’il revienne sur ses pas et établisse son bivouac à Vitry le 27 au soir. Dans le même temps, il fut ordonné au Maréchal Marmont de stopper et de se préparer à traverser la Marne le 28 au matin par le pont au sud-est de Frignicourt. Le Maréchal fit merveille dans ses préparations, s’assurant que ses troupes ne seraient pas repérées par l’ennemi, allant même jusqu’à interdire le passage du pont par ses troupes, mais instaurant un système de transmission des messages par dessus la rivière pour être informé à tout moment par ses détachements de cavalerie envoyé en reconnaissance sur la rive droite de la Marne de la position des ennemis.

Le 27 dans la matinée, Sa Majesté a rencontré le Maréchal Marmont, et après avoir constaté l’excellence des dispositions prises par le Duc de Raguse, continua sur Vitry pour y dormir le soir.

Au sud, dans la journée du 27, le Maréchal Mortier se mit en route, conformément aux ordres reçus par Sa Majesté avant son départ pour Vitry, en direction de Saint-Dizier, suivi à quelques lieues par le corps du Comte Gérard. Les chasseurs à cheval de la Garde portés en avant du corps chassèrent devant eux un parti de cosaques en poste au pont de Monterender, puis découvrirent le pont de Saint-Dizier non gardé, grave négligence de la part du vieux housard. Ils entrèrent dans Saint-Dizier vers 15h00, à la grande joie de la population qui avait eu a souffrir des déprédations commises par les hordes barbares la veille, et furent suivis quelques heures plus tard par le reste de la cavalerie et des bonnets à poils. L’artillerie et le Général Gérard ne purent atteindre Saint-Dizier dans la journée, et durent bivouaquer à plusieures lieues au sud de la ville.

Suite dans la prochaine publication du journal de la campagne par Eddy


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27/28 janvier

Message  Admin le Jeu 9 Avr - 6:21

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 27 et 28 Janvier – Bataille de Saint-Dizier

2) Bataille de Saint-Dizier:
Pour rappel, voici donc les positions des protagonistes de ce qui sera à nouveau une éclatante victoire du génie militaire de l’Empereur :
A Saint-Dizier, le Maréchal Mortier moins son artillerie qui est au sud de cette ville au-delà de la Marne, et plus au sud encore le corps du Comte Gérard.
Derrière la Marne, masqué aux vues de l’ennemi, le corps du Duc de Raguse et le Ier de cavalerie du général Doumerc.
A Vitry, le Prince de la Moskova, ainsi les corps de Victor et Milhaud. La division Ricard marchera avec le Ney, et la brigade Belair est avec Marmont.

Quant aux ennemis de la France, le corps de Vassiltchikov est devant Vitry, puis viennent étalés sur la route entre Saint-Dizier et Vitry, les corps de Lieven et Olsufiev avec l’artillerie de Nikitin. Scherbatov étant lui à l’orée de la forêt de trois fontaines, au nord de Saint-Dizier.

Dans la soirée, un cosaque affolé vint prévenir Blücher que de la cavalerie française faisait mouvement de Brienne vers Saint-Dizier. Pressentant un désastre, le Feld Marshall fit envoyer des estafettes aux 3 corps avec ordre de repli sur Saint-Dizier, et de faire mouvement dès 5h00 le lendemain matin. Il envoya une autre estafette à Scherbatov, avec ordre pour celui-ci de se rendre à Saint-Dizier le lendemain dès 5h00. Cette estafette faillit être capturée par les troupes françaises qui se trouvaient à Saint-Dizier, et ne dû son salut qu’à la vélocité de son cheval et à un jet de dé favorable…

5h00, les 3 corps russes amorcent leur repli.


En même temps, les troupes françaises à l’est se mettent en mouvement. Milhaud franchi le pont de Vitry avec l’ordre de prendre la route de Bar le Duc dans un premier temps, puis de se rabattre au sud sur Saint-Dizier en longeant l’orée de la foret de trois Fontaines, mouvement aurait pu être mortel pour les allies à une heure près. Victor et Ney s’engagent eux sur la route de Saint-Dizier. Marmont franchi le pont au sud avec Doumerc en tête, et débouche sur le flanc de la colonne russe.

Scherbatov quitte la forêt en direction de Saint-Dizier. Aucune troupe russe ne sait que la Garde occupe cette dernière. L’artillerie de la Garde quitte son bivouac de la veille et se met en mouvement pour rejoindre son corps.

6h00 – 7h00 : Marmont poursuit les colonnes russes, qui laissent quelques sotnias de cosaques en arrière pour freiner un peu la cavalerie française.

Scherbatov réalise que Saint-Dizier est occupée en force et se déploie donc en bataille.

8h00 : Sainte Mère de Kazan ! Ce sont des pièces maniées par des bonnets a poil qui vont se mettent en batterie en face de lui! Eh oui, 4 batteries de la Volante, couvertes par les Chasseurs à Cheval, les Dragons de l’Impératrice, les Grenadiers à cheval et les Gendarmes d’Elite s’avancent à sa rencontre.

Gérard qui se mettait en route accélère le mouvement (et renverse la soupe) après avoir entendu la douce musique des 12 qui rugissent dans le lointain.


La suite plus tard….


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27 et 28 janvier

Message  Admin le Mar 5 Mai - 7:49

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 27 et 28 Janvier – Bataille de Saint-Dizier (suite)

2) Bataille de Saint-Dizier:
9h00 : La tête de la colonne russe arrive en vue de Saint-Dizier. Horreur ! La ville est occupée par des uniformes bleus, qui ont même déjà déployé quelques batteries (encore des bonnets à poil !)
Scherbatov piétine devant Saint-Dizier, tenu en respect par la cavalerie et l’artillerie à cheval de la Garde, plus quelques batteries à pied (de la garde aussi, y’en a vraiment marre des bonnets à poil dit Yvan…) qui sont venues en renfort.
10h00 – 11h00 : La tête de la colonne russe se déploie en face de Saint-Dizier, pendant que le reste passe a gauche, dans le but de rejoindre Scherbatov à l’orée de la forêt de trois fontaines.
Les troupes de Ney en colonne de route accélèrent le pas pour tenter de prendre les Russes entre le marteau et l’enclume (cette épithète ne visant évidement pas sa Majesté)
12h00 – 13h00 Le mouvement des alliés se poursuit, Vassilchikov débouche à son tour dans la plaine à l’extrême gauche. Les duels d’artillerie sont engagés au nord de Saint-Dizier et à l’ouest de la ville. Les chasseurs et les dragons ont été détachés pour aller mettre la pression aux troupes d’Olsufiev, le reste a reculé pour laisser les pièces s’exprimer pleinement. La volante fera du bois de chauffage avec les batteries russes…
13h00 : Suite des mouvements. La moyenne garde monte à l’assaut pour tenter de couper la route a l’infanterie russe, les Chasseurs et Dragons se sont repositionnés plus au sud.
GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 27 et 28 Janvier – Bataille de Saint-Dizier (suite et fin)

2) Bataille de Saint-Dizier :

14h00 – 15h00 : Le corps de Milhaud débouche du nord, mais trop tard pour frapper la colonne alliée de flanc. La tête de colonne de Ney fait son apparition à l’ouest, et se précipite vers Saint-Dizier. Les dragons de l’Impératrice se préparent à charger, et vont sabrer l’artillerie de corps de Nikitin, et capturer 7 pièces lors de cette charge brillante. La moyenne garde occupe la ferme au sud de la forêt, et se prépare à bondir sur les Russes plus au nord.
Les troupes de Gérard ont aussi fait leur apparition, franchissent le pont de Saint-Dizier et vont immédiatement se positionner à l’extrême droite du dispositif français. Mauvaise surprise pour les alliés, il y a de plus en plus de Français à leurs trousses, tous prêt à en découdre et à venger les humiliations de ces dernières semaines. L’Empereur est là que diable ! On ne recule plus, l’heure n’est plus à la retraite honteuse ! Blücher pensait pouvoir s’aventurer impunément sur le territoire national, il va comprendre rapidement ce qu’il va lui en coûter de vouloir faire du tourisme chez nous !
Le corps de Doumerc est arrivé à son tour ; poussant devant lui des sotnias de cosaques qui seront bientôt nos prisonniers avec Generalmajor KARPOV II, et seront remis à la gendarmerie impériale pour être escortés à Paris (et mis en cage au zoo de Vincennes – seule place pour de telles bêtes).
Le Duc de Raguse semble perplexe…
16h00 – 18h00
L’attaque générale se prépare, et les Russes seront entièrement défaits et rejetés en pleine déroute dans la forêt de trois fontaines à la fin de cette journée qui aura encore été si faste à nos Aigles. N’ayant pas de photos des dernières heures de ce combat, nous jetterons donc un voile pudique sur cette débâcle…
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29 et 30 janvier

Message  Admin le Mar 5 Mai - 7:50

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 29 et 30 janvier – Bataille de Bar sur Ornain – Bataille de Troyes

1) Mouvements préliminaires au nord:
La bataille de Saint-Dizier a coûté à l’armée de Silésie 13,000 hommes (5,000 prisonniers), 5 drapeaux et 66 pièces d’artillerie. L’armée française n’a que très peu de pertes à déplorer.
Au lendemain de cette éclatante victoire remportée par sa Majesté, le Duc de Raguse et ses troupes se sont lancés à la poursuite des troupes russes qui se sont enfuies au nord par la forêt des trois fontaines, souhaitant se replier sur Bar sur Ornain. A ce sujet, il convient de démentir fermement certaines rumeurs qui ont circulé sur des soi-disant exactions qui auraient été commises dans cette même forêt par des charbonniers et des bûcherons sur les traînards de l’armée russe. Rien n’est moins vrai, et l’apparition d’effets militaires russes sur les marchés avoisinants le lendemain n’est que pure coïncidence…
Après s’être regroupées pendant la nuit du 28 janvier, les troupes de l’armée de Silésie se sont mise en marche tôt le 29 au matin, et ont franchi la Saulx à Saudrupt. Le pont fut détruit, et un détachement d’infanterie et 3 pièces de canon furent laissés sur place avec ordre de ralentir le plus possible la poursuite française. Blücher avait aussi appris pendant la nuit que, oh stupeur, Bar sur Ornain était occupé par des troupes françaises! Blücher décida donc de bifurquer vers le sud à travers un terrain barré par de nombreux bois, et d’éviter ainsi d’être pris encore une fois entre 2 troupes, cette fois-ci celle du Duc de Raguse et celle du Duc de Reggio.

En effet, l’Empereur avait, le 28, dans sa conception magistrale d’une manœuvre d’enveloppement de l’armée de Silésie, ordonné au Maréchal Oudinot qui se trouvait alors à Chalons sur Marne, de se rendre à Bar sur Ornain en passant par l’ancienne chaussée romaine au nord. Le Maréchal ayant réussi son jet de dé s’exécuta immédiatement, et se mis en route à la tête son corps d’armée composé de la division de Jeune Garde du général Barrois, de la division de cavalerie de la garde du général Nansouty, et d’une division mixte jeune Garde et ligne sous les ordres du général Boyer de Rebeval. Suite à un léger cafouillage et des ordres pas tout à fait assez clairs, le Maréchal MacDonald et le général Sebastiani à la tête de leur corps respectifs se mirent en route eux aussi, vidant ainsi totalement Chalons sur Marne de toutes ses troupes. Mais fort heureusement pour le Français, ceci n’eu pas d’effets néfastes, bien au contraire.

Le Duc de Raguse s’était mis en route le 29 au matin, et après qu’une reconnaissance lui ait appris la présence de troupes russes sur la Saulx, ainsi que le fait que les Russes bifurquaient au sud, pris d’habiles dispositions pour écraser rapidement le barrage russe. L’affaire fut promptement menée, l’infanterie russe capturée et les pièces jetées dans la Saulx (qui vu le sourcillement déclenché chez Sa Majesté à l’annonce de cette nouvelle nous laisse à penser qu’il faudra sans doute que le Duc aille les repêcher prestement…). De plus, le Duc dépêcha un courrier au Maréchal Oudinot et un au Maréchal Mortier, leur demandant leur concours pour prendre en étau les forces russes. Le Maréchal Mortier s’exécuta en début d’après-midi, mais le Duc de Reggio, suite à un jet de dé défavorable cette fois resta d’abord à Bar sur Ornain. C’est le Maréchal MacDonald qui ayant réussi le sien le soir à son arrivée à Bar qui fut assez convaincant pour que le Duc de Reggio se mette en route le lendemain à l’aube.
Le Duc de Raguse pour sa part se remis en marche après le réduction du barrage, et parvint à rétablir le contact avec les Russes le 29 au soir.
Blücher ayant pris connaissance de la position du corps de York juste en arrière de la sienne, fort de ce renfort, et pensant n’avoir que deux corps français sur les talons, décida d’accepter la bataille pour le lendemain…
La suite bientôt…
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29/30 La suite

Message  Admin le Mer 6 Mai - 17:56

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 29 et 30 Janvier – Bataille de Bar-le-Duc

2) Bataille de Bar sur Ornain :

Au matin du 30 janvier, sinistre journée s’il en est pour Blücher puisqu’elle signera la quasi destruction de l’armée de Silésie, les troupes suivantes étaient en présence:
- côté français, sous les ordres du Duc de Raguse, le VIe corps d’infanterie et le Ier de cavalerie
- côté des coalisés, sous les ordres du vieux housard, le VIe corps russe de Scherbatov, le IXe d’Olsufiev, le XIe de Lieven, tous les trois déjà bien entamés par la bataille de Saint-Dizier, et la cavalerie de Pahlen

Les russes ont ancré leur aile gauche sur un bois, l’ont infesté de tirailleurs, et ont intégré les villages de Bazincourt et Montplonne dans leur ligne de bataille. Les troupes du Duc de Raguse sont déployées en face, la cavalerie de Doumerc sur l’aile gauche..

La journée est maussade, le terrain pour l’instant gelé risquant de devenir bien boueux dans la journée. Les protagonistes décident de se mettre en mouvement à 7h00.

7h00 – 8h00 : Himmel! Kreutz! Zacrament ! Voila encore ces maudits bonnets à poil qui apparaissent sur la route de Saint-Dizier. Za n’était pas prévu ! En effet, le Maréchal Mortier qui avait mis ses troupes en marche la veille s’avance en colonne de route et se prépare à tourner le flanc gauche de Blücher…

8h00 – 9h00 : Ztupéfaktion ! Voila maintenant le Maréchal Oudinot (si, si, regardez bien au fond…) qui fait son entrée sur la route de Bar sur Ornain, et va aller attaquer l’aile droite de Blücher. Mortier a franchi la Saulx et commence à se déployer. Marmont « avance » frileusement vers les russes, son aversion bien connue pour l’artillerie (la preuve il jette les canons à la rivière) l’incitant à une très (trop ?) grande prudence…

9h00 – 10h00: Ach, moi auzzi ch’ai une zurprize ! Le corps de York fait son entrée, déployé en ordre de bataille, et se précipite pour contrer Oudinot. Le Duc de Raguse décide d’imiter la mer rouge, et sépare ses forces en deux pour tenter de contourner ces détestables canons russes. Mortier commence à menacer sérieusement la gauche de Blücher, des bonnets à poils sont même en train de chasser le panoupanou des bois (autre nom du tirailleur russe ...).

10h00 – 11h00 : Scheise ! La vaillance légendaire de nos troupes est illustrée encore une fois par l’action d’éclat de la division Ricard qui enlève sans coup férir le village de Bazincourt. Oudinot a complètement achevé son déploiement, et les bombardements d’artillerie ont commencé.

11h00 -12h00 : Krieg gross malheur ! Quelle hécatombe chez les généraux !
L’infanterie de marine monte à l’assaut, et le général russe Udom est tué tentant sans succès de stopper cet assaut.

Le général Kornilov, qui tentait pathétiquement d’endiguer la progression de la moyenne garde dans les bois, fini cloué contre un arbre par une baïonnette française.
Quant au major von Renzel, il a pour sa part tenté de diriger le tir de l’artillerie de corps prussienne, et un boulet de la volante l’a envoyé rejoindre ses ancêtres …
Le combat devient général sur toute la ligne de front .
Mais après ces bonnes nouvelles, il nous faut annoncer la mort du général Ricard, tué par une décharge de mitraille russe alors que ses troupes enlevaient une batterie russe.
A suivre…
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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Alain R. le Ven 8 Mai - 9:58

C'est le journal des lamentations pour les forces d'invasions. Laughing Laughing
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29 et 30 janvier – Bataille de Bar sur Ornain – Bataille de Troyes

Message  Admin le Lun 11 Mai - 17:19

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 29 et 30 janvier – Bataille de Bar sur Ornain – Bataille de Troyes

2) Bataille de Bar sur Ornain :

12h00 – 13h00 : Krieg gross malheur II ! Le corps de York est maintenant déployé en potence, et quelques unités russes sont sur le point de se faire couper du reste de l’armée au centre.
Justement, la cavalerie russe essaye un assaut sur le flanc de la cavalerie française en même temps que de face. Les russes seront repoussés, mais le général Picquet est tué alors qu’il contre charge vigoureusement à la tête de sa brigade (10e hussards et 1e Gardes d’honneur).
13h00 – 14h00 : Kochons de Français ! Comment sauver ce qu’il me reste semble penser notre Blücher…
La Garde Impériale commence à repousser les prussiens dans le bois, alors que dans le même temps, dans un élan de bravoure que l’on n’aurait pu soupçonner, la cavalerie russe isolée a rejeté en arrière pelle-melle tout le corps de Doumerc. Heureusement que l’infanterie de MacDonald reste stoïque et inébranlable…
14h00 – 15h00: Alles ist fertig! La poussée Française est inexorable, l’infanterie russe isolée a été taillée en lamelles (très fines), prise entre l’infanterie de MacDonald et celle du Duc de Raguse. Du coup la cavalerie russe isolée a décidé de prendre la poudre d’escampette vers l’ouest, et tachera de rejoindre son armée, ou ce qu’il en reste, plus loin et plus tard…
L’artillerie de la Garde arrive pour le coup de grâce…
15h00 – 17h00 : Auf Wiedersehen! L’armée de Silésie s’est enfuit, le bruit court qu’elle tenterait de se réfugier loin, très loin de nos glorieuses troupes.
Soldats, je suis content de vous !...


A suivre…
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29 et 30 janvier au sud

Message  Admin le Mar 26 Mai - 6:45

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 29 et 30 janvier – Bataille de Bar sur Ornain – Bataille de Troyes

3) Mouvements préliminaires au sud:

Au sud, l’armée de Bohème, après avoir léché ses plaies à la suite de la bataille de la Rothière, et s’être assurée que Sa Majesté ne la poursuivait pas, le Feldmarshall Schwartzenberg a ordonné à ses troupes de prendre Troyes. Les corps de Guylay et du Prince de Württemberg sont donc arrivés en vue de Troyes le 30 en fin de matinée, en provenance de Vandeuvre.

La ville de Troyes se trouvait quasi sans garnison depuis le 27 janvier, mais Sa Majesté, dans sa très grande sagesse, avait envoyé des ordres aux Gardes Nationales cantonnées dans diverses villes de converger sur Troyes. Dans le même temps, le général de division Baron PAJOL, commandant une division de cavalerie de réserve en provenance de Versailles, avait eu l’ordre de quitter ses cantonnements de Melun, et de passer par Troyes pour rallier Lesmont. Au moment où les coalisés arrivèrent en vue de Troyes, seules les divisions de PACTHOD (régiments du Loiret, d’Indre et Loire, de Mayenne et de la Sarthe) et la division du général ONSAIPAQUI (régiments des Deux Sèvres, de la Vendée, de la Loire Inférieure et d’Ile et Vilaine) étaient déjà arrivées depuis la veille. Elles trouvèrent sur place une batterie à pied sans attelages qui constituait l’unique garnison de la ville. Le général Pajol lui arriva à 11h00, et c’est en traversant l’Aube qu’il vit les deux corps coalisés dans la plaine.

4) Bataille de Troyes – 1er jour:
14h00 – 15h00 : Les 2 corps coalisés furent en place à 14h00, obligés de se placer en potence face à Troyes et à la division de Pajol qui, ayant traversé, pouvait menacer leurs arrières.

15h00 – 16h00 : Le corps de Wurtemberg décide d’agresser Pajol pour l’éloigner davantage de Troyes, alors que le corps autrichien se positionne pour commencer à bombarder la ville.

16h00 – 17h00 : Pajol échappe aux wurtembergeois, et se rapproche de la ville. Les pièces autrichiennes aboient, et la seule batterie française répond en bombardant l’infanterie autrichienne.

16h00 – 17h00 : Le jour commence à décroître, le bombardement autrichien se poursuit..

..et premier assaut des kaiserlicks, vigoureusement repoussé par les gardes nationales.

Suivit immédiatement par un deuxième assaut, lui aussi repoussé, mais on déplore cependant la mort du général Guye, trouvant une mort héroïque à la tête de ses jeunes troupes.

Dans le même temps, la cavalerie de Pajol charge les chevau-légers wurtembergeois, et nos jeunes conscrits pleins d’ardeur repoussent ces infâmes traîtres qui furent nos alliés d’hier.

17h00 – 18h00 : la nuit tombe, mais cela ne calme pas la führer des autrichiens qui tentent à nouveau de prendre Troyes de vive force. Par malheur pour nous, ils parviennent à prendre pied dans un des faubourgs de la ville, les garde nationales épuisés, sans chef, n’étant pas arrivés à stopper ce troisième assaut…

18h00 – 19h00 : Avec un élan et une bravoure incomparables, les gardes nationales postées en réserve se ruent à l’attaque et éjectent l’autrichien de l’autre coté de la rivière, là où il aurait du rester !

19h00 – 20h00 : Ce sera la fin des efforts autrichiens pour cette journée. Le wurtembergeois tente quelques mouvements dans le noir, mais très rapidement c’est le chaos total dans sa ligne de bataille…

Les coalisés s’en tiendront donc là pour ce jour. Les gardes nationales ont été héroïques, la patrie peut être fière de ses enfants. Que diable, la race est bonne, les hordes tatares et teutonnes n’ont qu’à bien se tenir, on les attend de pied ferme…

A suivre dans notre prochaine édition…
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Mouvements des 31 janvier et 1er février – Bataille de Troyes

Message  Admin le Lun 7 Déc - 16:58

GAZETTE de la CAMPAGNE DE FRANCE – 1814
Mouvements des 31 janvier et 1er février – Bataille de Troyes

1) Mouvements au Nord:

Essayons d’avoir une vue d’ensemble sur les opérations qui se sont déroulées lors de ces 2 jours :
- Après avoir goûté à une journée de repos bien méritée le 31 janvier, les corps victorieux de Mortier, Marmont, Doumerc, Oudinot, Sébastiani et MacDonald se sont remis en route pour rallier Vitry le François, conformément aux ordres reçus d’une estafette envoyée par sa Majesté. Les 3 premiers cités passant par Saint-Dizier, les 3 derniers reprenant l’ancienne chaussée romaine par le nord.
- L’Empereur avec Victor et son corps d’armée sont en route pour Troyes, et marchent depuis le lendemain de la bataille victorieuse de Saint-Dizier.
- Milhaud se trouve sur la route de Bar sur Aube, et se replie lentement face à plusieurs corps de l’armée de Bohême qui arrivent de Chaumont et remontent vers Bar sur Aube.
- Wittgenstein est à Joinville, surveillé par les Dragons de l’Impératrice et une division de cavalerie légère de Milhaud, et sans la moindre nouvelle ni de Blücher ni de Schwartzenberg, se tient sur la défensive sur les hauteurs au nord de cette ville.

2) Bataille de Troyes – 2eme jour:

9h00 – 10h00 : Les brumes matinales s’étant dissipées, nos héroïques Gardes Nationaux découvrent l’Autrichien toujours dans la plaine, et prêt à remonter à l’assaut. La journée s’annonce rude à nouveau, il va encore falloir mériter de la Patrie !
Pajol est déployé avec sa division sur le flanc droit des coalisés.

10h00 – 11h00 : La cavalerie Wurtembergeoise s’avance à la rencontre de Pajol, alors que la ligne autrichienne se prépare à bombarder Troyes, et à martyriser cette pauvre ville et ses habitants.

11h00 – 12h00 : 2 escadrons de jeunes conscrits arrivés directement de Versailles ont courageusement traversé le pont sous la mitraille autrichienne pour aller rejoindre leurs frères d’armes de la division Pajol. Quel élan, quelle bravoure, quelle belle jeunesse !

12h00 – 13h00 : Malgré leur courage et leur impétuosité, nos jeunes cavaliers ont été dispersés par les charges des coalisés. Troyes est maintenant seule, nos jeunes Gardes Nationaux devront tenir coûte que coûte. Et l’unique batterie française a été balayée dans un combat par trop inégal, l’infanterie autrichienne peut donc attaquer sans risquer la mitraille tant redoutée…

13h00 – 14h00 : Coup de théâtre, une estafette autrichienne vient d’apporter un ordre de Schwartzenberg. Les 2 corps doivent se replier immédiatement sur Vandeuvre, c’est un piège de Napoléon !…

14h00 – 15h00 : Sous le regard ébahi de nos Gardes Nationaux, les coalisés se retirent piteusement, la marche du corps Wurtembergeois couverte par les Autrichiens. 2 fois combattus, 2 fois battus !

15h00 – 16h00 : Encore une manœuvre de génie de l’Empereur ! Schwarzenberg avait raison de se méfier ! C’est le corps de Milhaud qui fait son apparition sur le flanc des coalisés, alors qu’un détachement de cavalerie de la Garde arrive sur leurs arrières et se hâte de rejoindre Milhaud pour se placer sous ses ordres.

16h00 – 17h00 : Les colonnes Wurtembergeoises se sont arrêtés et sont passées en carré pour éviter d’être sabrées par nos valeureux dragons. La cavalerie coalisée arrive pour tenter de les freiner. Il doit cependant se passer quelque chose que nous ignorons, la division des Gardes d’Honneur du Général Defrance fait face vers l’arrière. Quelle est donc cette menace ?

17h00 – 18h00 : C’est le corps de cuirassiers russes qui avait sournoisement emboîté le pas à Milhaud et qui fait son entrée profitant du crépuscule pour se glisser sur les arrières françaises.

Mais coup de théâtre de l’autre coté du champ de bataille, L’Empereur est arrivé avec Victor et son corps d’armée, refermant ainsi le piège un peu trop tard hélas pour écraser les 2 corps coalisés. Les escadrons de service effectuent une magnifique charge et dégagent la route de toute cavalerie ennemie qui avait été repoussée là par Milhaud. Les Gardes Nationaux effectuent une sortie pour assurer la jonction avec Victor.

Encore une journée faste pour nos armes, Sa Majesté a su, par sa très grande vision stratégique, s’assurer que Troyes reste française…
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Die kaiserliche Zeitung 1814 Bataille de Troyes – 3eme jour

Message  Admin le Lun 7 Déc - 17:00

Die kaiserliche Zeitung 1814
Bataille de Troyes – 3eme jour

1) Mouvements préliminaires :
L’armée Impériale de Bohême, sous les ordres du très grand généralissime des armées koalisées le Feld-Marshall Prinz Schwartzenberg, était en mouvement vers Troyes ; En effet, le Feld-Marshall Prinz Schwartzenberg, s’étant rendu compte que dans sa très grande perfidie, Bonaparte voulait tenter d’écraser les korps du Feldzeugmeister Graf Gulay et Feldmarschall Kronprinz von Württemberg, avait entreprit un mouvement stratégik tournant de la plus grande klasse. Au soir du 2eme jour de la bataille, les kürassiers étaient arrivés, et inkonnu des kochons de Fransozen, ils étaient suivis par un korps de grenadiers russes, et de toute la garde Impériale russe et la garde Royale prussienne. Ach, fameuze zurprize, ch’en rikole enkore !

2) Batailles de Troyes – 3eme jour:
Nos imagiers, peintres et enlumineurs n’étant pas présents lors de cette grandiose victoire, voici un résumé suksin des opérations :

Au matin du 1er Février, l’armée Française était déployée de part et d’autre de l’Aube, une partie de son infanterie défendant la ville de Troyes sous les ordres du général Graf Bertrand, et le reste dans la plaine sur la rive droite de l’Aube sous les ordres du Feldmarshall Viktor, Herzog von Bellune. Avec elle se trouvait le korps de cavalerie du Graf Milhaud. En face, l’armée koalisée qui s’était redéployée dans la nuit, avec les korps du Feldzeugmeister Graf Gulay et duFeldmarschall Kronprinz von Württemberg appuyés sur l’Aube, et les kürassiers du Generallieutenant Prince Gallitzin V sur leur droite.

Le tout se joua fort rapidement, les kürassiers forçant les dragons fransozens à leur céder le terrain avec des pertes kolossales. Puis les korps de la Garde et des grenadiers ont fait leur apparizion. Bonaparte voyant son aile gauche plier, et épouvanté par la tenue splendide de la Garde sous les ordres de l’ErstHerzog Konstantin, décida de kitter les lieux, et fila sans demander son reste. Viktor et Milhaud s’enfuirent au Nord, seul le Graf Bertrand restant enfermé dans Troyes.

Vu l’armée de lapins dépenaillés que kommande Bonaparte, il ne fait aukun doute que le monde sera rapidement libéré du joug de ce kochon Korse !...

Vive le Tzar (de toutes les Russies), vive l’Empereur (d’Autriche évidement bande de krétins!), et vive le Roi (de Prusse natürlich). king
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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Raphaël le Mer 4 Jan - 16:48

MOI JE DIS NON ET VIVE L'EMPEREUR !!!!!!!! Exclamation

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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

Message  Raphaël le Mer 4 Jan - 16:50

Parce que a Dresde et à Hanau ils ont pas étés fiers les Koalisés et toc

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Re: CAMPAGNE DE FRANCE

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